Pensée n°3 : l’écriture

Jusqu’au XIV siècle régnait la « scripta continua », une écriture consistant en une succession de lettres placées les unes à la suite des autres sans que rien ne permette de détacher les mots : « sansqueriennepermettededétacherlesmots » Cette pratique d’écriture demandait au lecteur un effort redoutable pour accéder au texte. En effet le lecteur devait lire à voix haute.

« La compréhension des textes passait obligatoirement par la prononciation des mots. Seul l’emploi de la majuscules et de couleurs entrecoupant le récit jouait le rôle de point de repères » rappelle Thierry Baccino prof à l’université de Nice.

Or au XIV siècle, des moines irlandais ont introduit des blancs (des signes d’espacement) dans l’écriture. « L’arrivée de l’espacement entre les mots et les signes de ponctuation, qui a rendu la lecture silencieuse, apparaît à bien des égards comme une révolution dans le système d’écriture et par conséquent de lecture. (Damien)

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Publié le septembre 6, 2009, dans La pensée du jour. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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