Musique : Partition n°6

Il y a au moins une dizaine d’année, déjà, Arte avait produit une émission de musique contemporaine sur le thème de Steve Reich. Plus exactement sur le genèse de l’oeuvre « City life ». A mon sens, il s’agit d’une des plus belle oeuvre de Steve Reiche, il y a un mélange subtile entre l’utilisation des samples par le biais les synthétiseurs et l’écriture pour instrument « classique ». Cette oeuvre exprime la vie urbaine et les bruits qui nous entourent au quotidien. Le seul bémol est que l’auteur vivant à New-York, il a utilisé et enregistré les sons de la ville où il vit. Si ce composituer avait été européen, les sons auraient été bien différents.

Et voilà que lundi soir (le 28 septembre) Arte diffuse une nouvelle fois un reportage qui a pour thème Steve Reich, une fois de plus. Cette fois-çi, il s’agit de l’évolution de sa carrière et de son écriture musicale. Le documentaire es soutenu de nombreux extrait de concert auquel le compositeur a lui même participé. Merci une fois de plus Arte pour cette initiative. Si vous êtes curieux vous pouvez voir ce documentaire sur Arte+7, qui le laisse en libre consultation pendant une semaine. Voici le lien qui vous conduira vers un autre monde : Steve Reich (Damien)

SR

Steve Reich, Phase to face

Retour sur le parcours éblouissant du père de la musique répétitive, le New-Yorkais Steve Reich, qui nous présente ici de nombreuses oeuvres, filmées au Havre, à Tokyo, à Rome ou à Manchester.

Musicien phare du courant minimaliste américain, le New-Yorkais Steve Reich, né en 1936, a été l’élève de Darius Milhaud et de Luciano Berio. Très tôt, il a su forger son propre style à partir de la musique baroque, de Béla Bartók, d’Anton Webern, d’Igor Stravinsky, mais aussi du jazz, des musiques traditionnelles africaines et de la cantillation hébraïque. En héritier du melting-pot américain, par où passèrent ses illustres prédécesseurs tels Charles Ives, George Gershwin et Leonard Bernstein, le jeune Américain est autant impressionné par le chant d’Ella Fitzgerald et d’Alfred Deller que par Bach, Stravinsky, Miles Davis, Kenny Clarke ou John Coltrane. Le documentaire raconte le parcours de cet artiste qui, avec son compatriote Philip Glass, est le plus talentueux représentant de la tendance « répétitive » dont il est à l’origine. Depuis le montage analogique de ses premières pièces sur bandes jusqu’aux nouvelles technologies utilisant l’échantillonneur et la vidéo, nous le suivons au plus près de la création.

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Publié le septembre 29, 2009, dans Musique. Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. merci pour le lien, le 28 j’étais au boulot, devant toi !!! j’ai donc pu revisionner ce documentaire ce soir. J’ai découvert des extraits d’oeuvres que je connaissais pas. J’avoue que je ne suis guère sensible à l’utilisation que seve Reich fait des voix, même si j’apprécie sa notion de « voicinstrument »
    dis-moi , du coup entrainée par la musique répétitive,minimaliste etc, (désolée je ne suis pas musicienne) me voici à me replonger dans Johan Johansonn… et Sigur Ros, et j’aurai besoin de tes lumières : pourrais m’expliquer comment est construit le morceau « untitled 3-samskevti » de l’album ( ) ?
    je me « damnerai » pour pouvoir suivre le piano.
    je t’embrasse,
    à bientôt de lire;
    Varia (merci Anton)

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